Histoire

Une histoire de famille

Emile boulet,

Mon grand père paternel, Lozérien, était un descendant direct des seigneurs de Beaujeu. Par ailleurs, cette dynastie a fortement marqué l’histoire de la France car leurs propriétés viticoles étaient nombreuses en Bourgogne du Sud.

Jacques Guillé

Mon grand père maternel, dont les racines se situent à Saint Loup de Naud, petit village de la Seine et Marne proche de Provins, où depuis plus de 400 ans ses ancêtres étaient tous viticulteurs, m’a en effet, beaucoup inspiré.

Marie Antoinette Loron,

En outre, ma grand-mère paternelle était originaire du village de mon enfance où je suis établi : Romanèche-Thorins. « Romana Esca », nom que j’ai donné à mon exploitation viticole, était une station relai aux temps des romains. C’est sous le règne de Louis XIV que le vin produit fut agréé pour la Cour de France. Aujourd’hui encore, dans le respect des traditions de nos ancêtres, nous y produisons le célèbre « Moulin à Vent ». Avant la crise du phyloxéra, les Loron étaient viticulteurs et déjà établis en Bourgogne du Sud au 16° siècle. Ils étaient originaires de Chénas, un des plus vieux villages du Beaujolais, où je suis coopérateur à la Cave du Château.

Jacqueline Kreber

Ma grand-mère maternelle, dont le nom Allemand m’emmène en Allemagne. Les recherches généalogiques y sont complexes mais  les vins de Franconie y sont très célèbres. De plus,  Antonine Galland, sa grand-mère, était originaire des villages de  St Amour, St Vérand, Fuissé et quelques autres villages du Mâconnais où nos ancêtres étaient eux aussi vignerons.

Notre cave coopérative

Notre cave coopérative a fêté ses 80 printemps. Nous sommes actuellement 90 vignerons pour 190 hectares. Du reste, la vinification Beaujolaise est impérative, avec un seul cépage rouge, le « gamay », connu en Bourgogne depuis le Moyen Age et réservé aux terroirs du Beaujolais lorsque Philippe le Hardi le fit interdire jusqu’à Mâcon.

Bref, quoi de plus normal que de devenir vigneron… Après des années salarié dans le monde du vin, j’ai décidé depuis 2011 de devenir vigneron, comme mes ancêtres, et de vous faire donc partager ma passion du vin, sans oublier mon côté « épicurien »… à l’occasion d’une petite dégustation et pourquoi pas d’un mâchon beaujolais

La Romana Esca évolue